Courir, bondir, glisser, danser

Bien qu’il ne paraisse que maintenant, en raison des délais de montage et de publication sur internet, cet article fait partie de mes recherches préalables à l’élaboration de mon projet final. Ces relevés ont été effectués il y a un mois.

1- LE BASKET.

Lien vers ma vidéo: https://www.youtube.com/watch?v=1QzkMea7xUo&feature=youtu.be

Ce qui m’intéressait dans ses relevés vidéos concernant le basket, c’était la manière qu’on les basketteurs (basketteuses, en l’occurrence) de se déplacer sur le terrain. Je n’ai pas pu assister à un match sur le temps du sujet, et j’en suis déçue, car les entraîneurs utilisent pendant les temps morts des ardoises tactiques, sur lesquelles sont représentées la surface du terrain. Ainsi, ils montrent à chacun des jours la position qu’il doit prendre par rapport aux autres. Nous y voilà: au basket, (comme dans tous sports collectifs je pense) tout s’effectue en fonction des autres, adversaires ou partenaires. On y voit notamment dans contacts physiques (normalement) non violents lors de la défense. Ils servent à protéger son camp. A ce moment là, le joueur doit être sur ses appuis, très fluide, capable de se déplacer rapidement en anticipant et suivant les mouvements de son adversaire. Mais il doit aussi pouvoir se positionner en fonction de ses coéquipiers, afin d’être démarqué. Si l’est suffisamment, il pourra réceptionner la balle, et courir vers l’autre moitié du terrain avec son équipe.

Les déplacements longs s’effectuent d’une moitié à l’autre du terrain. La position que l’on y prend aidera, en fonction, à passer en attaque ou en défense.
Les déplacements plus courts se font selon des zones limitées en attaque ou en défense. Elles ont pour objectif d’interagir avec son adversaire.

J’avoue ne pas être entièrement satisfaite de ma vidéo. La caméra m’a permis, en tant qu’observateur, de constater ce que j’ai noté ci dessus, en agissant comme un troisième œil, plus précis, plus ciblé. Mais mes prises de vues gauches ont été difficile à monter. Elles ne peuvent se regarder sans les notes complémentaires qui les accompagnent.

2- LE TELESKI NAUTIQUE OU WAKEBOARD.

Lien vers ma vidéo: https://www.youtube.com/watch?v=Nz3MmcWOxu4&feature=youtu.be

lac

Ce sport, qui consiste à glisser sur l’eau à l’aide de différents types de planches ou de skis nautiques, tout en étant tracté, se connait surtout en mer ou fleuve, lorsque les sportifs se font tirer par un bateau. Mais ici, ce sont des câbles, fonctionnant à peu près comme sur le principe des tires fesses, qui tractent les « wakeboardeurs ».

Je me demandais quel était l’intérêt, en dehors de la proximité du lac, certainement plus accessible que d’aller à la mer pour les locaux, de pratiquer ce sport sur une surface très restreinte. En effet, les déplacements y sont limités à un seul et même cercle, délimité par les câbles. Je pensais que ce serait lassant.

En fait, j’ai compris en les observant. La connaissance du terrain leur permet de jouer sur les différentes pressions du câble. Ainsi, ils sont plus aptes à faire des figures et à s’améliorer dans ce domaine. Ils savent les zones à parcourir, combien de temps ils ont pour sauter, à quel moment arrivent les virages. Et surtout, ils ont, ce qu’il n’y a pas en tractation par bateau, des obstacles connus, fixes.

Tout l’intérêt de ce sport réside donc dans la connaissance du terrain qui permet une amélioration plus rapide et une sécurité plus certaine.

Tout cela étaient mes recherches de bases. Mais j’ai aussi su apprécier l’aisance de leurs déplacements, si différents de ceux sur terre. Le corps doit suivre la planche, ne faire qu’un avec elle. Il doit onduler en fonction de l’eau, des virages qu’il veut mener. Les bras choisissent comment se détendre et se détendre afin de donner du mou ou non au câble qui les tracte. Les jambes fléchissent, s’élancent: zou, l’homme s’envole dans le ciel dans un saut périlleux.

3- LA DANSE CONTEMPORAINE.

J’avais déjà abordé ce thème dans mes références. Suite à cette découverte, j’étais allée filmée un cours de danse contemporaine. Problème, je ne connaissais pas la salle, et surtout les danseuses non plus (le cours avait été décalé, et la salle habituelle n’était pas libre). La professeure fait commencer ses élèves par des traversées simples, comme souvent. Ceci permet au corps d’entrer dans la danse, de se détendre, d’être plus posé. Mais ce jour là, elles permettaient aussi de prendre conscience de l’espace de danse dans son corps et par rapport aux autres dans ce nouveau lieu.
Ensuite, elles on commencé la répétition d’une chorégraphie qui sera présentée au gala de fin d’année. C’est celle qui apparaît dans la vidéo.
Avant toute chose, il faut savoir qu’elles n’étaient absolument pas concentrées. J’ai beaucoup filmé, mais mes rushs ne sont pas très intéressants. Il a été difficile d’en sélectionner ou les danseuses sont un minimum sérieuses et où je ne bougeais pas trop non plus. Je n’ai pas réussi à modifier mes soucis de couleurs et de luminosité différente dans la vidéo, et j’ai eu des difficultés de montage et de son, que j’avais pris seulement avec la caméra.

Concernant le déplacement, il me semblait nécessaire de filmer de la danse car c’est un art qui prend son sens dans le déplacement et le mouvement, si l’on exclut les danses effectuées seulement avec le haut du corps et les mains.
Et inversement, le déplacement prend tout son sens dans le corps, humain ou non. Si un objet est déplacé, il en sera de l’action humaine. Il y a bien entendu des exceptions (la mer qui déplace des éléments sous et sur l’eau, le vent qui déplace les feuilles, etc). Néanmoins, en filmant plusieurs sports, c’est bien le corps en déplacement que je voulais observer.

Les déplacements dans la danse montrent au spectateur une dynamique. Les mouvements rapides ou lents les accompagnent, donnant ainsi un ton, une ambiance. Ils suivent une musique et le rythme du corps des autres.

Lien vers ma vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=EqXYWVDBsTM&feature=youtu.be

 

Bilinguisme

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      Première idée d’un projet aboutit.
Le déplacement amène au voyage, le voyage amène à l’échange, et l’échange à la  langue. La langue fait partie de l’apprentissage.

Je souhaitais réaliser 5 imagiers bilingues, de Français à Anglais, Espagnol, Chinois, Japonais et Arabe. Ces dernières représentent 4 cultures: européenne, sud-américaine, chinoise, japonaise, et maghrébine.
Ces imagiers reprendraient les moyens de déplacements relatifs à chaque pays, ainsi que leur traduction en français et dans leur langue d’origine (avec pour élément commun la voiture).

L’imagier ne me semblait pas être le meilleur support pour retranscrire le déplacement, ou alors il aurait fallu (comme sur l’image de droite) rendre le livre interactif. De plus, ma cible était mal définie: des enfants déjà élevés dans le bilinguisme ? Alors pourquoi une série de livres et non pas un seul plus fourni ? Ou des enfants français curieux ? Mais dans ce cas, il aurait été plus intéressant de regrouper toutes les images en un seul livre. Auquel cas la lecture des alphabets arabe, chinois et japonais aurait été impossible.

Néanmoins, je garde en tête cette idée de différents langages, inhérente au voyage. Mais mon choix ne se portera que sur une langue et non pas sur 4.

Voici les traductions de moyens de transports en:

japonais (kanjis) / japonais (hiraganas & katakanas) / japonais (romanji) / français / anglais / espagnol :

自転車 / じてんしゃ / jitensha / vélo / bicycle / bicicleta
車 / くるま / kuruma / voiture / car / coche
キックボード / kikkubodo / trottinette / scooter (toy) / patinete
オートバイ / otobai / moto / motorbike / moto
スクーター / sukuta / scooter / scooter / scooter
キャリッジ / kyarijji / calèche / horse-drawn carriage / calesa
トラクター / torakuta/ tracteur / tractor / tractor
バス / basu / bus / bus / autobús
航空機 / こうくうき/ kokuki / avion / plane / avión
気球 / ききゅう/ kikyu / montgolfière / hot-air balloon / globo
ヘリコプター / herikoputa / hélicoptère / helicopter / helicóptero
パラグライダー / paraguraida / parapente / paragliding / parapente
ロープウェー / ropuwe / téléphérique / cable car / teleférico
飛行船 / ひこうせん / hikoosen / dirigeable / airship / dirigible
ロケット / roketto /fusée / rocket / cohete
小舟 / こぶね / kobune / barque / barque / barca
カヤック / kayakku / kayak / kayak / piragüa
川船 / かわぶね / kawabune / péniche / barge / chalana
大型客船 / おおがたきゃくせん / ogata kyakusen / paquebot / liner / paquebote
潜水艦 / せんすいかん / sensuikan / sous marin / submarine / submarino
そり / sori / traineau / sledge / trineo
リュージュ / ryuju / luge / sled / trineo
スケートぐつ / suketo gutsu / patins à glace / ice skates / patín de cuchilla
スキーの板 / suki no ita / skis / skis / esquí
パラシュート / parachute / parachute / paracaídas
らっかさん / parachute / parachute / paracaídas
電車 / でんしゃ / densha / train éléctrique / train / tren
列車 / れっしゃ / ressha / train / train / tren

À dos…

Travail de recherches autour de jeux de mots, de langage déplacé,  autour d’animaux (inhabituellement) utilisés comme moyens de déplacements.

À dos…
berman, à dos rade, à dos phin, à dos truche, à dos do, à dos tarie, à dos kapi, à dos lorotitan, à dos ‘rnithorynque, à dos rang-outan, à dos ours, à dos oursin, à dos ryx, à dos ryctérope, à dos rque, à dos rignal, à dos possum, à dos celot, à dos ctodon…

 


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Icare

Alors que je m’intéressait aux oiseaux migrateurs,  j’ai réfléchit aux premiers Hommes qui avaient volé, et notamment à Icare. Alors que nous étions au lancement du sujet, j’ai eu envie de tester de nouvelles techniques, et ai donc représenté Icare sous forme de statuette en porcelaine froide.

 

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Néanmoins, je n’ai pas eu envie de développer ce thème. J’ai aussi abandonné le volume, technique que je ne maîtrise pas suffisamment, et qui surtout ne correspondait pas au thème de déplacement. J’étais incapable d’induire un mouvement à me statuette.

Bibliographie

Mes lectures, au cours du sujet, ont été déterminantes pour la construction de mon projet.
Tout d’abord, immense coup de cœur: « Loup y est plus », de Jacques Jouet (passage piétons éditions, 2001) et « Regarde, les têtes en l’air » du même auteur et éditeur (1998). J’ai découvert ces imagiers par hasard à la médiathèque. Bien sur, je suis tombée amoureuse des textes, avant de voir le nom de leur auteur, fervent membre de l‘OuLiPo. Il faut dire que mes textes de mémoire de première année sont basés sur des contraintes de ce même groupe. Pas de dépaysement, donc. Mais tout de même un certain émerveillement quand à la maîtrise de la langue, tout en simplicité et en poésie, parfaitement adaptée à des enfants.

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Suite à ça, choc graphique: l’excellent « A toute vitesse ! » de Cruschiform (Gallimard Jeunesse/Giboulées, 2013) que je vous laisse feuilleter ici et regarder s’animer ici. Cet imagier de moyens de transports ou autres animaux classe chaque élément en fonction de sa vitesse, par exemple, l’hirondelle et un hélicoptère Hugues MD500 vont tous deux à 200km. Ce livre m’a permis de réfléchir au chemin graphique que j’avais envie de prendre, mais surtout à mon point de vue de création d’un imagier. Pourquoi réaliser un imagier, thème déjà vu et revu ? Qu’ai-je à y apporter ? Ma réflexion doit-elle se porter sur la classification des divers éléments, sur le langage, sur le graphisme ?

 

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Bon, j’ai aussi eu entre les mains « Mon imagier de tous les transports » (éditions Milan, 2010) qui m’a ouvert les yeux sur toutes les choses que je ne voulais absolument pas reproduire.

Puis, dans un autre registre, « Mon premier Atlas du Monde » (Hatier, 2010, traduit de l’espagnol). Ce livre grand album cartonné est percé en son centre de façon à accueillir un globe terrestre gonflable. Chaque double page permet de découvrir en premier lieu la géographie d’un continent puis ses coutumes, sans perdre de vous la situation des pays sur la Terre, et donc sa propre plae sur la planète.
C’est grâce à ce livre que j’ai compris l’importance, pour un enfant, de la manipulation directe des objets. Et surtout dans la thématique des déplacements. Le lecteur ne doit pas être uniquement passif.

 

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Se repérer

Qui dit cartographie dit forcément carte. Mais alors qu’une carte est faite pour se repérer, est elle forcément lisible par n’importe qui ?

Voilà quelques exemples que j’ai récupéré alors que j’étais au Japon. La première a été suffisamment lisible pour que je sois capable de me repérer dans ce parc; la seconde, un plan de métro, était inutilisable. Les trajets sont certes représentés, mais les idéogrammes et alphabets japonais étaient pour moi indéchiffrables.

Un plan n’est donc pas universel. La manière dont il est représenté n’est pas non plus objective dans son intégralité.

Quel est donc son rôle ?

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Dans l’optique de travailler sur de la cartographie, j’aimerai y afficher un point de vue objectif, et n’utiliser que des pictogrammes et images. Ainsi, elle sera compréhensible par un maximum de gens.

Cartographe virtuel

Le temps d’aujourd’hui ne se prêtant pas à la promenade, je travaillais sur mon mémoire, quand, au détour d’une pause facebook, je suis tombée sur ce lien : http://geoguessr.com

Ce jeu est terrible, une vraie drogue, mais tout en procrastinant je me disais en continu: c’est pour le boulot, c’est pour le boulot, c’est pour le boulot…

Bon, après avoir découvert une bonne partie du monde, je me suis demandé ce qui donnait tant envie de continuer à jouer.
Déjà, c’est l’effet de surprise. On ne sait absolument pas où l’on va tomber et c’est ce qui est le plus agréable.
Ensuite, la découverte: au milieu de nulle part, dans une ville, une cour de maison, sous l’océan… L’avantage est que le joueur n’est pas statique. On part donc en exploration, en quête de panneaux, de gens. Mais surtout on ne sait pas où l’on va, on prend des chemins sans but précis.

Cette manière de se déplacer est certes totalement virtuelle, mais plutôt agréable, car on découvre des paysages que l’on aurait jamais soupçonnés.

Mais surtout, on découvre des scènes amusantes, prises sur le vif. On en retrouve certaines répertoriées sur ce tumblr: http://9-eyes.com/
En me baladant, j’ai moi même fait plusieurs captures d’écran mais je me suis concentrée sur les bugs: internet n’étnt pas infaillible, les paysages, pourtant photographiés le plus sérieusement du monde, se déforment, s’entrecoupent, se floutent…

bateau

coupé.Japon

une.certaine.limite* trace2

Russie

Grand Canyon

Trace1

Premiers essais

déplacement: n.m. sens 1: fait de se déplacer ou de déplacer. sens 2: voyage effectué dans un cadre professionnel ou inhérent à une fonction.
Quelques synonymes: affectationchangementchutecourant d’aircoursedéboîtementdéclassementdémarchedéportation, dérangementdescenteerrancefluctuationimmigrationinversion,
locomotionmarchemigrationmouvementmutation, passage,
remuementrétroversiontransferttranslationtranspositionvoyage

La première chose que j’ai fait a été de prendre des notes de toutes les références et idées qui me venaient à l’esprit. Depuis, ces recherches se sont étoffées et transformées. J’attendais d’avoir un peu de matière pour classer tout ça…

  • LES MOYENS DE DÉPLACEMENT

invention de la roue / les véhicules à moteur / dans le ciel, sur l’eau, sur la Terre, dans l’espace / sans roues (échasses, patins à glace) / loisirs: trottinette, rollers, skate, vélo, planche à voile, ski, surf…  /

  • LE DÉPLACEMENT COMME QUÊTE

Les Croisades, l’Odyssée, la quête du Saint Graal…

  • LE VOYAGE

le but d’un voyage; pour le travail, pour le plaisir / les différences de culture ou les similitudes / les différentes langues, la découverte de l’autre

  • LA MANIÈRE DE SE DÉPLACER

seul ou a plusieurs, à pied ou avec un moyen de locomotion, en conduisant ou en se laissant conduire, suivre ou pas un itinéraire, se perdre, se retrouver, avoir un but / la vitesse de déplacement

  • LE DÉPLACEMENT VIRTUEL

par le visionnage d’un film, d’une oeuvre / par internet

  • LE DÉPLACEMENT EN SPORT

dans les sports collectifs: comment on se positionne par rapport aux autres / en danse / dans les sports individuels / les courses de voiture, de chevaux, … / déplacer son corps entier ou seulement une partie

  • LA TRACE DU PASSAGE

la trace du passage sur une photographie / la cartographie / la chronophotographie / ce qui permet indirectement de se déplacer: les ponts, les tunnels, les routes

  • LE LANGAGE DEPLACE

Hervé Diasnas – Cie ça-hd

Lors de mes premières notes, j’ai écrit dans mon petit carnet de déplacements: « LA DANSE ».

Cherchant un chorégraphe s’appuyant sur ce thème précis, j’ai fait la découverte de Hervé Diasnas. Fondateur de la compagnie « ça », jongleur, danseur, il travaille notamment en référence aux déplacements, mouvements et regroupements des bancs de poissons ou des oiseaux (thème qui m’intéressait déjà, plutôt en m’axant sur les trajets des oiseaux migrateurs).
Il exploite la facette  du contemporain disant que l’on peut danser en restant uniquement à l’écoute des autres, sans nécessité de repères musicaux ou de comptes. Par cela, l’écriture des corps fait ressortir la façon de se déplacer ensemble.

Bien entendu, on pourrait dire que les gens coincés dans le métro tôt le matin se déplacent, eux aussi, simultanément. Mais leurs corps sont transportés; ils ne sont pas acteurs du mouvement et de l’action de déplacement de leur corps. Ils ne bougent pas à l’unisson.
Ainsi cette trouvaille m’a apporté une nouvelle définition du déplacement: celui du déplacement du corps en tant que tel et celui de plusieurs corps en harmonie.
Il m’a aussi amené à réfléchir autour de : conduire le déplacement / se laisser conduire.

Bien entendu il faut s’en tenir surtout au propos car les images que j’ai trouvé (même sur le site ) n’étaient pas très bonnes.

Voici donc un extrait des vols dansés de la compagnie.